À la poursuite d’un rêve, 10 choses qu’il faut savoir


1. Le propre de l’humain est de douter. Ne soyez pas surpris que votre rêve n’attire pas les appuis nécessaires de votre entourage, à tout le mooins au début.

2. Le rêve, c’est la carotte au bout du bâton. Il permet d’avancer et mène ailleurs. Le festin, une fois rendu, ne goutte pas la carotte!

3. Personne ne sait comment réaliser votre rêve, pas même vous. C’est ce ‘comment’ qui doit être créé, à votre image, par vous au fil du chemin.

4. Les obstacles sont prévisibles, même si on ne sait pas toujours lesquels se présenteront.

5. Pire que les obstacles, le mur aussi finit par se présenter et c’est lui qui vous rentre dedans, pas l’inverse. C’est là que vous arrêtez pour un moment d’y croire. Oui, c’est permis (seulement qu’un court moment par contre)!

6. Devant le doute, et surtout très près du but visé, on remet en cause notre objectif. On se dit : à quoi ça sert tout ça? Réponse : revient alors à votre mémoire émotive quelles sont les vraies raisons qui vous motivent.

7. Votre équipe de rêve, celle qui vous appuie, vous la bâtissez en cours de route et de nouvelles personnes vont se présenter sur votre voie que vous devrez accueillir. Faites de la place!

8. L’argent…si vous ne l’aviez pas prévu au début, il faudra pédaler doublement plus vite pour rattrapper le temps perdu. Qui dit réalisation d’un rêve souvent, dit dépenses et sacrifices de temps.

9. Il existe toujours un lendemain aux rêves. Préparez-vous : la montagne au sommet de laquelle vous vous trouvez doit être redescendue, pallier par pallier, avant d’entreprendre un autre défi.

10. Le ‘spleen’ du rêve accompli est un mélange de joie, d’extase mais aussi parfois d’un sentiment de vide. Le rêve accompli libère de l’espace et permet de se voir dans la glace différemment, avec une plus grande dose d’humilité, de confiance et de courage.

Où commence la réalisation d’un rêve? Partagez-le en paroles, puis avancez vers son accomplissement un petit pas à la fois.

Coach Stef

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5 réflexions sur “À la poursuite d’un rêve, 10 choses qu’il faut savoir

  1. Ce qui compte pour moi ce n’est pas de réaliser un rêve absolument mais surtout le chemin pour y parvenir. Ce chemin est souvent difficile mais il faut se battre, persévérer et continuer d’avancer. Avancer c’est se battre contre le handicap et la maladie dans mon cas. Quatre fois par semaine je vais en dialyse mais aussi je fais du kayak ou du vélo tout les jours. Je suis insuffisant rénal chronique mais aussi je suis sélectionné pour les championnats de France en kayak descente.

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    La passion est le fil conducteur, c’est aussi une motivation. Je suis toujours allé dans cette direction et je ne le regrette pas ça m’a permis de vivre plein de belles choses. Je ne me suis pas enrichi financièrement mais humainement certainement. Il y a des moments dans la vie ou on se retrouve sur les frontières et quand l’existence devient un équilibre fragile les biens matériels de consommation sont secondaires, il reste alors ce qu’on a vécu et contemplé pour savoir ou nous en sommes.
    C’est vrai que partir bosser quatre ou cinq mois dans les canyons, les rivières ou en planeur dans les Alpes du sud ça ne favorise pas la stabilité à tout points de vue mais j’ai dans la tête l’énergie pure des rivières et la vision changeante du temps et de l’espace avec tous ces vols en montagne ou la planète deviens un grand terrain de jeu.
    En quelque sorte j’ai suivi le cycle de l’eau, monter dans les ascendances sous les nuages en formation et descendre dans les torrents des montagnes.
    Enfin à chacun sa route et la vérité est multiple, ce qui est sur c’est que rien ne dure et qu’il ne faut pas oublier ou nous allons au bout du compte. Une amie m’a fait remarquer que la vie est courte mais que nous avons beaucoup de temps. Alors que chaque instants soient un moment d’éternité !
    C’est toutes ces belles choses qui font que le chemin vaut la peine d’être parcouru avec énergie.

    • Pierre,

      c’est un commentaire touchant que tu nous livres ici, empreint de vérités, merci de ton ouverture et de ta générosité. Je suis tout a fait d’accord avec toi quand tu dis que ‘Ce qui compte (…) ce n’est pas deréaliser un rêve absolument mais surtout le chemin pour y parvenir’. Tu es très bien placé pour dire que ‘ Ce chemin est souvent difficile mais il faut se battre, persévérer et continuer d’avancer’. Avec les défis personnels que tu as, je te lève mon chapeau de continuer à faire du sport (surtout du kayak en eau vive qui demande tellement d’énergie et de focus), de t’alimenter l’esprit de la force de la nature. Ça reste une décision, tu pourrais facilement tomber dans le piège de la facilité.

      ‘Enfin à chacun sa route et la vérité est multiple’ je ne saurais dire mieux. Encore merci.

      Stef

      • Merci Stef,
        Ce sont des réflexions très personnelles mais oui probablement ça reste une décision au-delà d’une interrogation spirituelle au sens philosophique. Comme tu dis je m’alimente des forces de la nature et je me positionne ainsi.
        Je crois beaucoup à la force de l’esprit, le corps suit le mouvement dans la mesure du possible sachant que c’est une belle machine capable de progresser et de toujours s’améliorer. Je peux dire, mais ce n’est pas nouveau, que mon kayak avance avec ma tête. Je n’ai pas la condition physique d’une personne valide mais je travail beaucoup sur les sensations, la technique, l’équilibre et la gestuelle en essayant de parvenir à une représentation mentale de mon schéma corporel dans les actions en cours et celles à venir. Pour exemple j’ai vu une jeune compétitrice aux championnats du monde à Bourg St Maurice qui restait pensive à étudier la trajectoire dans le rapide des Moutons entre deux manches de la course de sprint, j’avais envie de lui dire qu’à son niveau le problème n’est pas de repérer pour la centième fois la petite langue d’eau qui fait garder la vitesse, le rouleau qui freine ou l’incidence à avoir pour ne pas partir en boussole sur la droite etc, mais plutôt d’avoir une vision globale des lignes d’énergie et de l’ensemble d’une gestuelle automatisé qui s’inscrit dans l’environnement avec une vision toujours décalée vers la suite des évènements. La construction de cette représentation mentale positive fait avancer. Autre exemple, je me souviens des Japonaises complètement perdues qui ont fini à la nage, elles prenaient surment le départ avec à l’esprit une succession de problèmes à venir, que du négatif et le dessalage annoncé dans la chronologie des évènements. Pour ma part je préfère m’imaginer comme un ensemble bateau-pagayeur en phase avec la rivière, comme ce champion du monde qui m’a formé il y a quelques années et qui m’a servi de model, comme ces compétiteurs de ht niveau aux trajectoires et aux actions de facilité apparente.
        Dernier exemple de représentation mentale qui prête à sourire, lorsque j’étais très malade à l’hôpital avec le pronostique vital engagé j’ai pensé à mon chien qui avant de mourir continuait à monter la cote devant chez moi avec obstination, avec une volonté indéfectible d’avancer et de continuer à vivre, cette bestiole m’a donné une leçon de vie à la fin de son existence, j’ai continué à gravir la route.
        Tout ça est assez introspectif, il y a aussi tous ceux qui m’ont aidé sans qui je ne serai pas là, cette dimension humaine nous rassemble tous.
        Bonne journée
        Pierre

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