Passion à la rescousse!


Une de mes passions : je participerai aux Championnats mondiaux de descente du 7 au 13 juin prochain à Sort, en Espagne.

J’ai découvert un livre extraordinaire, qui répond à mes interrogations actuelles sur la manière de monter son entreprise en 2010 : Why now is the time to crush it! Cash in on your passion, de Gary Vay Ner Chuk. Je me suis aperçue que ma manière de communiquer avec le monde extérieur, lorsque j’étais agente d’information au gouvernement, aujourd’hui serait révolue. Je ne parle pas de ce que je faisais il y a 10 ans, non. Je parle de ce que je faisais avant de quitter mon emploi pour vivre ma nouvelle vie, en 2007, il y a trois ans. Les communications d’aujourd’hui, en 2010, sont de plus en plus transparentes, de plus en plus interreliées. On est dans un autre univers que celui des communiqués de presse, du site Web unidirectionnel et des courriels. La communication d’aujourd’hui se veut d’abord et avant tout interactive et les plates-formes qui permettent cela poussent comme des champignons. Ainsi, toute l’information sur un individu, un organisme ou une entreprise est recoupée par différents sites, que ce soit Facebook ou Linlkedin, sur lesquels je suis, Twitter que j’apprivoise malgré les barrières virtuelles de la Chine qui me restreignent, et une multitude d’autres plates-formes qui me permettent de passer du 6e niveau de connaissance avec des gens que je veux avoir dans mon réseau, au 2e et cela, en seulement que quelques clics. Vous vous souvenez du temps où on disait que 6 personnes nous séparent de la reine d’Angleterre? On disait qu’une personne en connaît un autre et que de fil en aiguille, après 6 personnes, on sonne chez la reine?! Et bien ce temps est révolu! En deux clics, on arrive chez elle plus rapidement que le temps que ça prend pour se faire un bon café. Je n’exagère pas. Mais plus encore! Toutes ces plates-formes permettent une chose extraordinaire : d’avoir le pouls des gens qui s’intéressent à ce qu’on a à offrir à ce monde pour faire la différence.

Dans mon Shanghai d’adoption, j’ai la barrière de la langue qui m’empêche encore de développer mes contacts à une vitesse qui me convienne. Ma vitesse à moi, c’est la 5e, des fois la 6e, j’imagine que vous l’auriez deviné. Je tourne en rond quand il ne se passe pas assez de choses dans mon quotidien, quand les opportunités de collaborer à un projet avec des gens sont trop peu nombreuses. Évidemment que les défis pour moi sont grands ici à Shanghai. J’établis des liens avec des Chinois, en chinois et en anglais, j’établis des liens avec des expatriés, en anglais surtout et je continue d’entretenir mes liens avec des Québécois, des Américains. Donc je dois savoir m’exprimer en deux langues, mais aussi me soucier d’être comprise sur les différentes plates-formes virtuelles que visitent mes contacts. Un défi de taille, qui demande du temps de réflexion afin de poser les bonnes actions. L’idée, c’est le positionnement en accord avec ce que je suis fondamentalement. Comme je me considère comme étant une ‘hybride’ artiste-coach-conférencière-athlète, quoiqu’authentique dans toute mon approche, mon positionnement n’est pas évident, même s’il est très original disons! C’est ainsi. Je suis qui je suis avec mes multiples passions. J’ai souvent pensé à cacher une partie de moi, que ce soit l’artiste, durant une certaine période, l’athlète à d’autres, ou peu importe. Je me suis rendue compte que ça ne tenait pas la route. D’abord, même à l’autre bout du monde, tout finit par se savoir. Surtout en 2010. Et puis, on ne peut pas cacher la passion. La passion, ça ne s’étouffe pas comme ça, par le silence ou l’ignorance. Si on le fait, c’est nous qui finissons par manquer d’air. La passion pour moi, c’est tout ce que je fais : peindre, créer, vendre mes tableaux, communiquer par tous les médias possibles, aider par le coaching et l’enseignement de l’art, pagayer pour le plaisir et en compétition.

Dans des moments de fatigue, comme à mon retour de soit disant ‘vacances dans le Sud-Ouest de la Chine’ (c’était vraiment TRÈS stimulant, magnifique et intéressant, mais pas du tout reposant), j’ai senti mon moral baisser. Avoir eu une ‘job’ normale, c’est-à-dire un boss qui m’attend, des collègues avec des projets en demande d’approbation de ma part, un agenda rempli et une secrétaire qui a des rendez-vous à me booker, je ne pense pas que j’aurais eu le temps de me poser des questions comme : est-ce que je fais la différence dans ce monde? Le but de la vie, pour moi présentement, c’est de faire la différence. Comment? En offrant ce que j’ai de plus précieux et authentique, mon talent. J’ai la chance d’avoir trouvé mon talent. Ou que mon talent m’ait trouvé, je ne sais pas? Mais une chose est certaine, c’est un bien précieux qui me rapporte de multiples manières dans ma vie, tant je sais le partager avec les autres, tant je sais me mettre en action.

Alors, cette semaine, j’ai laissé couler la rivière quelques jours, j’ai refait mes forces et aujourd’hui, je rebondis. Je me suis demandé : ‘Qu’est-ce qui permet de rebondir et de remettre le talent au jeu?’, comme une balle qu’on s’échange au tennis. La réponse à ma question est venue après une séance de bateau dragon. C’est la PASSION. Sept lettres, des millions de réalités. Quand on allie talent et passion, c’est un mix qui peut mener loin, faire beaucoup de petits comme on dit! Le bateau dragon, c’est pas LA solution miracle pour se réenligner les idées. Non. C’est MA solution miracle qui me ramène à un environnement où je me sens vivre, pas juste où j’existe : sur l’eau.  C’est ce qui me fait me sentir chanceuse, privilégiée, connectée avec moi et la nature, avec les autres. Lorsqu’une de mes passions ne me permet plus cela, j’alterne. Lorsque je sens que mon talent est remis en question par mon mental, je me ramène à l’ordre: ‘Action Stef! Fais ta passion’. Mots-clés pour me remettre en marche, pour réeligner le focus…c’est utile en compétition, pourquoi pas dans la vie de tous les jours également?

La passion, quand on décide de lui faire la place qui lui revient, remet tous les soucis en perspective. ‘Docteur, j’ai mal au foie’. ‘Mmm, attendez-voir, je vais vous prescrire trois séances de rire par semaine et une dose de passion’. Bon, j’exagère, à peine. En ce qui me concerne, la passion (lire: le temps que je lui accorde dans le moment présent) me redonne le sourire pour plusieurs jours d’affilée…elle clarifie mes idées, leur permet de se réenligner en ordre de priorités, elle me rend légère, me donne l’air dont j’ai besoin pour vivre. L’air et de plus en plus, l’argent aussi.

C’est le sujet du livre de Gary que je vous invite à lire, pour comprendre les nouvelles règles du jeu pour quiconque souhaite faire sa place et surtout, faire la différence d’une manière authentique, en vivant de nos passions. Et moi, eh bien je travaille activement à la refonte de mon site Internet, puis j’apprends les rudiments des plates-formes sociales, dans le but de les maîtriser comme un jeu d’enfant.

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